on est passé de l'homme du cheap way à l'homme du wrong way
mauvaise évolution
on est passé du cri de guerre au gain de notre pitance à petit feu.
et on s'éclipse tellement qu'on ne se voit plus.
ravagés gangrénés mutilés à tort de langue : c'est le but maintenant
plus dans les poches et moins dans la bouche.
À en perdre.
- PV
samedi 17 avril 2010
dimanche 11 avril 2010
Cosmonaute
pour Èsse
JE n'ai jamais rien à dire, surpassé de gêne mais il y a plus :
c'est que parler est social et qu'on m'exclut,
cancéreux à l'extrême de par mes idées rudes qui font peut.
abomination .!.
; le vide discuté qui m'encadre en bocal
: hermétique combat
- - les lacunes toujours et je me le reproche plus qu'eux
« Tu es trop dur avec toi-même » - Lib
...
le rempart tombe et je m'élance au vide, propulsé de fusées
- ça ricane dans le dos
- elles exploseront peut-être
tant pis
- PV
JE n'ai jamais rien à dire, surpassé de gêne mais il y a plus :
c'est que parler est social et qu'on m'exclut,
cancéreux à l'extrême de par mes idées rudes qui font peut.
abomination .!.
; le vide discuté qui m'encadre en bocal
: hermétique combat
- - les lacunes toujours et je me le reproche plus qu'eux
« Tu es trop dur avec toi-même » - Lib
...
le rempart tombe et je m'élance au vide, propulsé de fusées
- ça ricane dans le dos
- elles exploseront peut-être
tant pis
- PV
vendredi 9 avril 2010
phrases
Sa petite culotte à pois.
Peu importe c'qu'on dira, y' faut qu'à soit belle, ta blonde.
Du sein de vierge,
du sein pis dla plotte.
J'suis pas vulgaire, j'suis gratuit
gratuit parce que je me donne
pis j'suis pas toute, moi, non...
j's'rai jamais toute
- PV
Peu importe c'qu'on dira, y' faut qu'à soit belle, ta blonde.
Du sein de vierge,
du sein pis dla plotte.
J'suis pas vulgaire, j'suis gratuit
gratuit parce que je me donne
pis j'suis pas toute, moi, non...
j's'rai jamais toute
- PV
lundi 5 avril 2010
J'hésitais, mais je gagne.
La fois où je me suis senti beau pour la première fois de ma vie.
ça peut paraître con, mais c'est arrivé tout d'un coup, et c'est grâce à une fille.
J'étais LAID, tsé.
Une fille, parmis les plus belle sur la terre, Ée, que je rencontre dans un party. Ée, c'est le nom que je lui ai donné quand je lui ai écrit treize poèmes.
au fil du temps, sa tête s'est accrochée à mes mots, et déjà elle trouvait laid le nom que je m'étais donné : Prométhée.
Un soir, dans un bar, elle m'écrivait sur les mains, et de me demander : "Pourquoi 'Prométhée'? S**** c'est tellement un beau nom."
Ma vie a basculé, je suis revenu heureux comme jamais chez moi.
Quelque temps plus tard, elle est venue écouter un film chez moi : "The Naked Lunch", elle s'est endormie dessus, je l'ai réveillée en l'embrassant, nous avons fait l'amour sous mes cheveux longs qu'elle appelait panache, et en écoutant le jazz expérimental et les voix du film comme arrière plan. Magique.
Ça c'est conclu plus récemment, alors que j'étais en couple avec une petite fille, qui vivait à Montréal, et que - étant saoul et voulant du plaisir immédiat - je décidai de ré-embrasser mon amie Ée.
Elle est venue dormir chez moi, nous avons fait la cuiller toute la nuit, je me sentais amoureux pour vrai, pour la seule et première fois de ma vie. Elle était en couple, elle aussi, à cette époque.
Le lendemain, en se réveillant, elle me regarde dans les yeux, et du ton sincère qui n'existe que chez les belles femmes : "Criss que t'es beau, S****".
Clairement les plus beaux moments de ma vie.
- Sammy
ça peut paraître con, mais c'est arrivé tout d'un coup, et c'est grâce à une fille.
J'étais LAID, tsé.
Une fille, parmis les plus belle sur la terre, Ée, que je rencontre dans un party. Ée, c'est le nom que je lui ai donné quand je lui ai écrit treize poèmes.
au fil du temps, sa tête s'est accrochée à mes mots, et déjà elle trouvait laid le nom que je m'étais donné : Prométhée.
Un soir, dans un bar, elle m'écrivait sur les mains, et de me demander : "Pourquoi 'Prométhée'? S**** c'est tellement un beau nom."
Ma vie a basculé, je suis revenu heureux comme jamais chez moi.
Quelque temps plus tard, elle est venue écouter un film chez moi : "The Naked Lunch", elle s'est endormie dessus, je l'ai réveillée en l'embrassant, nous avons fait l'amour sous mes cheveux longs qu'elle appelait panache, et en écoutant le jazz expérimental et les voix du film comme arrière plan. Magique.
Ça c'est conclu plus récemment, alors que j'étais en couple avec une petite fille, qui vivait à Montréal, et que - étant saoul et voulant du plaisir immédiat - je décidai de ré-embrasser mon amie Ée.
Elle est venue dormir chez moi, nous avons fait la cuiller toute la nuit, je me sentais amoureux pour vrai, pour la seule et première fois de ma vie. Elle était en couple, elle aussi, à cette époque.
Le lendemain, en se réveillant, elle me regarde dans les yeux, et du ton sincère qui n'existe que chez les belles femmes : "Criss que t'es beau, S****".
Clairement les plus beaux moments de ma vie.
- Sammy
vendredi 2 avril 2010
Mirage
Toute à commencé; y'avait une fille qui se frottait sur Obiwan Kenobi ou j'sais pas quoi. Méchant party.
Pi y'avait la fille. Mais j'parlerai pas des filles. On en parle jamais, mais elles vous font sentir comme si vous aviez encore 14 ans : le coeur palpitant et ce sentiment qu'elle se criss complètement de toi. Et tu vas encore finir ta soirée avec une laide. Non, je parlerai pas des filles.
Parce que la soirée a éclaté en couleurs : du brun sur le plancher; de la bière renversée! du rouge sur les joues; de la saoule qui se french un inconnu. De la couleur partout je vous dit.
Obsessivant, obèse socialement de tous ces culs; surtout le sien, la borderline qui boit par peine; c'est de la peine.
Mais je ne parlerai pas d'elles, il n'y à rien d'autre à dire.
Elles.
Encore.
Vraiment, je me suis senti comme toujours, comme quand j'avais 14 ans. Comme quand j'étais laid.
Méchant party.
- PV
Pi y'avait la fille. Mais j'parlerai pas des filles. On en parle jamais, mais elles vous font sentir comme si vous aviez encore 14 ans : le coeur palpitant et ce sentiment qu'elle se criss complètement de toi. Et tu vas encore finir ta soirée avec une laide. Non, je parlerai pas des filles.
Parce que la soirée a éclaté en couleurs : du brun sur le plancher; de la bière renversée! du rouge sur les joues; de la saoule qui se french un inconnu. De la couleur partout je vous dit.
Obsessivant, obèse socialement de tous ces culs; surtout le sien, la borderline qui boit par peine; c'est de la peine.
Mais je ne parlerai pas d'elles, il n'y à rien d'autre à dire.
Elles.
Encore.
Vraiment, je me suis senti comme toujours, comme quand j'avais 14 ans. Comme quand j'étais laid.
Méchant party.
- PV
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